Dans la catégorie des finesses non fixées du français, j’ai quelques favoris. D’abord les capitales et majuscules accentuées (ma religion est faite et j’en ai déjà parlé), et le dilemme[1] entre « à priori » , « a priori » et a priori.
En fait, le premier et le dernier usage sont acceptables. L’auteur doit en fait décider si l’expression est française ou latine :
- dans le premier cas, « à priori » est correct ;
- dans le second cas (mon préféré), il faut l’écrire en latin sans accent sur le a et en italique comme toute expression étrangère.
Les détails sordides sont sur : http://www.langue-fr.net/spip.php?article128[2].
Au passage, pour « a prosteriori » c’est la même chose.
Notes
[1] Non, pas « dilemne » (cf http://www.languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?pid=45064), quoique on pourrait se demander si une erreur aussi répétée, courante et ancienne ne mériterait pas d’être acceptée comme variante.
[2] Avec aussi la réponse à une question qui en empêche plus d’un de dormir : « c’est quoi cet ablatif en -i alors que l’aurait plutôt attendu “a priore” ? »