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Tag - christianisme

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mercredi 26 mai 2010

Telepolis special Kosmologie

Telepolis serait un magazine que j’achèterais et lirais si j’avais le temps. Mais j’ai tout de même craqué pour le « special Kosmologie ».

Sur la couverture, la question fondamentale : « Où sont-ils ? »

Suivent une série d’articles sur le destin à long terme de l’humanité dans l’univers, la possibilité d’une vie extraterrestre, le programme SETI (radio ou optique), etc :

- Les mystères encore mystérieux de l’univers et les frontières actuelles de la science : sursauts gamma, déctecteur géant de neutrinos au pôle sud, détecteurs d’ondes gravitationnelles à la précision diabolique, fin possible de l’univers…

- Le multivers peut exister de plusieurs manières : tout simplement d’abord sous forme de volumes de Hubble dans un univers infini, et à 10^10^118 mètres de nous existe un monde quasi identique au nôtre, qui restera à jamais inconnu à cause des distances et de l’expansion universelle ; ensuite sous forme d’une interminable série d’univers répartis le long d’autres dimensions ; enfin sous forme de duplication d’univers nés à chaque fois qu’une fonction d’onde est observée. Que nous soyons dans un univers miraculeusement adapté à la vie (toutes proportions gardées) s’explique par le principe anthropique au sein de cette infinité d’univers possibles.

- L’énergie négative (pas l’antimatière, qui est positive, mais la vraie négative) n’est déjà pas un objet que l’on manie tous les jours hors de l’effet Casimir. En théorie, cela pourrait servir à voyager plus vite que la lumière, ou traverser des trous noirs. En théorie aussi ça n’avancera en pratique à rien (fichu principe d’incertitude !).

- Stephen Hawking himself évoque la possibilité d’une vie intelligente dans l’univers, et ajoute des réflexions pas très nouvelles sur la fragilité de la vie sur Terre avec ces humains et leur bombe atomique, le passage à un type d’évolution qui ne soit plus darwiniste, ou des solutions possibles connues au paradoxe de Fermi. La remarque que je retiens : la vie datant quasiment du refroidissement de la Terre, on peut considérer que son apparition est facile et commune ; par contre il a fallu attendre trois milliards d’années pour voir apparaître la vie multicellulaire, c’est peut-être donc cette étape qui est hautement improbable.

- Et ce paradoxe de Fermi (je rappelle que j’ai déjà radoté là-dessus ici) revient comme une rengaine. Deux articles surtout énumèrent des hypothèses souvent déjà connues par qui s’intéresse au sujet : impossibilité du vol interstellaire, causes sociales, autodestruction systématique… Pour Ian Crawford encore, les dinosaures montrent que la vie pourrait prospérer sans mener inéluctablement à l’intelligence.
D’autres hypothèses : les artefacts nous crèvent les yeux mais nous les interprétons comme des phénomènes naturels (pulsars ?), nous ne savons pas reconnaître les extra-terrestres car ils diffèrent trop de nous (exemple de la fourmi sur une autoroute incapable de découvrir la civilisation humaine) ; ils nous observent depuis toujours (scénario « du monolithe ») et nous découvrirons un jour leurs traces dans notre système solaire (un article discute de ce que ce pourrait être) ; nous vivons dans une zone de la Galaxie ou de l’univers exceptionnellement riche en éléments lourds ; toute civilisation est vite victime d’un univers finalement très dangereux (au moins jusque récemment) : supernovas, rayons gamma…

- L’équation de Drake, formulée en 1961 dans un minuscule congrès, n’a pas réclamé grand effort à son auteur, qui s'étonne de son succès. Les premiers facteurs (nombre d’étoiles et planètes) sont mieux estimés à présent ; les autres restent des devinettes. Il y manquerait cependant un facteur Pb (Politicians & bigotry) : un seul membre du Congrès américain peut couper les ailes au SETI.

- L'équation de Drake comme le paradoxe de Fermi se ramènent donc vite à l’interrogation sur la durée de vie des civilisations. Un article de 1981 du regretté bon docteur Asimov rappelle que nous sommes intelligents et capables de prévoir, avec des inconvénients majeurs : la possibilité d’une vengeance, le besoin d’accumuler les richesses et donc l’épée de Damoclès de l’autodestruction.

- Faut-il tenter de communiquer ? Le contact lui-même recèle un danger : les extra-terrestres, s’ils nous captent, voire viennent ici, auront une énorme avance sur nous, et nous savons par l’histoire de l’humanité qu’en cas de différentiel, c’est le moins technologiquement développé qui soufre le plus, même sans agressivité volontaire. Certains ont peur d’extraterrestres ouvertement impérialistes ou esclavagistes. D’un autre côté, si toutes les civilisations écoutent et aucune n’émet, l’espace semblera effectivement mort. Nous émettons de toute façon depuis 60 ans intensivement pour nos propres besoins en télécommunications, la question est vaine.

- Exothéologie : quel serait l’impact de l’arrivée d’extraterrestres sur les religions terrestres ? L’Église catholique s’est déjà posé la question. (À mon avis, ce sera sur les autres religions, ou plutôt leurs versions radicales, que l’effet risque d’être le plus violent. À voir aussi la réaction des ETs à une tentative de conversion, et s’ils n’ont pas déjà une religion à nous offrir. Drake rêve de communiquer grâce aux mathématiques, s’embrochera-t-on dans une guerre de religion galactique ?)

- En cas de détection, quelle est la procédure, quel serait le langage utilisé ? Petit rappel.

- Pour optimiser les chances de détection, une proposition consiste à chercher les « phares » de l’univers : par exemple une supernova va être observée par beaucoup de monde, donc on peut émettre dans la direction opposée pour optimiser ses chances. (Je suis à moitié convaincu : cela suppose qu’on ne sait pas du tout où émettre, alors autant le faire dans cette direction-là.)

- Pas mal de pages, dont un entretien avec Frank Drake, décrivent le projet de détection SETI, ses réalisations, ses échecs, ses difficultés pour obtenir des fonds, l’obstruction d’une poignée de personnes au Congrès américain. Le SETI va enfin avoir son propre réseau de radiotélescopes dédiés (payé par Paul Allen), mais le manque de moyens reste criant.
À côté du SETI classique sur les ondes radio, il existe d’autres projets plus ou moins actifs, notamment le SETI optique qui analyse le spectre des exoplanètes, ou celui qui cherche des sphères de Dyson qui n’émettent que dans l’infrarouge (un article entier).
Les possibilités ne dépendent que de budgets toujours trop réduits. Les détecteurs existants d’ondes gravitationnelles ou de neutrinos (IceCube me fascine) pourraient être mis à contribution. On pourrait imaginer encore plus spéculatif (que sont vraiment les sursauts gamma ?).
SETI n’a rien détecté de manière fiable, il y a cependant eu dans l’histoire deux signaux : le fameux « signal WOW » radio en 1977 et un autre en 1998 en optique, tous deux jamais reproduits ni retrouvés ni expliqués.

- Le dernier article s‘étend sur l’écart entre nous et Eux… dont la civilisation remonterait à des millions d’années. Malgré cela, l’auteur estime que les communications sont hors de prix : émettre à 1000 années-lumières (à la fois beaucoup et pas grand-chose à l’échelle de la Galaxie) nous coûterait l’équivalent de notre production actuelle mondiale d’énergie (environ 10 TW), pour un dialogue qui s’étalerait sur des milliers d’années. Impossible dans ces conditions de fixer des rendez-vous quand on n’est même pas sûr que la civilisation à laquelle on s’adresse soit encore là des millénaires plus tard.
Ajoutons quelques hypothèses classiques du paradoxe de Fermi, et on peut conclure que s’il y a un « club galactique » de civilisations évoluées, elles s’ignorent sans doute la plupart du temps et nous laissent tranquilles dans notre zoo.
(Personnellement, je trouve que cet article se base trop sur la technologie et la psychologie humaines, et élude les hypothèses des machines de von Neumann autoreproductrices, des monolithes... comme celles où, la technologie permettant une quasi-immortalité, l’expansion à l’échelle des siècles devient réaliste.)

Deux ou trois interviews ou débats d’Allemands connus chez eux suscitent nettement moins l’intérêt, trop éloignés du sujet ou trop proches du café du commerce. L’iconographie a le défaut de décorer plus que d’illustrer pertinemment le sujet de l’article. Quatre nouvelles de SF un peu trop didactiques tentent d’éclairer les fins possibles de l’univers ou de la civilisation.

Je n’ai pas encore eu le temps de regarder le DVD fourni (il y a des sous-titres français).

Bref, à acheter si vous lisez l’allemand.

vendredi 26 juin 2009

« Petit traité de l’imposture scientifique » d’Aleksandra Kroh

Les titres des dernies livres de Pour la Science sont accrocheurs mais parfois un peu trompeur. Il y avait déjà le cas de (l’excellent) la Terre avant les dinosaures, qui traitait exclusivement des tétrapodes, et ici ce Petit traité de l’imposture scientifique décevra tous ceux qui cherchent à casser du sucre sur le dos de la science officielle. C’est peut-être le but d’ailleurs :-)

Le livre vise plutôt à dénoncer tous ceux qui, sous couvert de science justement, sortent des inepties plus ou moins criminelles, plus ou moins sincères. Sur les pages flotte l’esprit du regretté Stephen Jay Gould, grand pédagogue de l’évolution et grand pourfendeur de racistes et créationistes en tout genre. Mais le titre est encore une fois trompeur car il n’y a rien d’un « traité », on se limitera à un aperçu historique de quelques cas plus ou moins connus.

Sont abordés plus ou moins succintement :

Les canulars

« Forme bénigne », les canulars touchent tous les domaines. Les plus connus sont l’homme de Piltdown ou certains témoignages d’OVNI (dont un, français, exemplaire). J’ai adoré le canular d’Alain Sokal (développé dans Impostures intellectuelles, j’en parlerai ici).

La mémoire de l’eau

Jaqcues Benveniste, loin d’être un original, a déclenché une tempête avec sa « mémoire de l’eau », que quasiment personne n’a pu reproduire et qui flanque en l’air les bases de la chimie, mais soutenu par toute l’industrie homéopathique (L’article Wikipédia sur le sujet est un modèle de schizophrénie.) L’homéopathie aurait d’ailleurs mérité un chapitre dans le livre...

Benveniste n’a jamais été accusé de fraude, au pire de faire n’importe quoi. Son cas est exemplaire par l’impact médiatique (le Monde, rien que ça, et je me souviens des tempêtes dans Science & Vie...).

OVNI

La mode des « soucoupes volantes » a duré de l’immédiat après-guerre à la fin du XXè siècle, parasité par canulars et fraudes, interprétation sélective, phénomènes étonnants mais naturels mal interprétés, un ras-le-bol des scientifiques d’être assaillis de témoignages bidons, une méfiance envers les autorités de la part des «croyants », le tout sur fond de paranoïa en temps de guerre froide. Aleksandra Kroh dépeint, entre autres, l’histoire des commissions militaire ou civiles chargées de faire la lumière sur ces affaires, fatalement sans convaincre personne.

Lyssenko

C’est là le plus énorme et catastrophique exemple de charlatanisme scientifique.

Trofim Lyssenko, petit technicien agricole ukrainien, réussit à se hisser au sommet de la hiérarchie scientifique de l’URSS stalinienne par son astuce, ses « découvertes » toujours affirmées avec enthousiasme, mais jamais vérifiées, son talent oratoire, et sa capacité à deviner les attentes d’un Staline qui sera son soutien principal. Perte collatérale : l’agriculture soviétique, gérée en dépit du bon sens pendant des décennies, et la génétique de tout le bloc de l’Est - pendant qu’elle se développait massivement à l’ouest.

Comment un arriviste a-t-il pu si longtemps abuser un pays entier ? Pour Kroh, la réponse n’est pas qu’idéologique : la vue à très court terme des fonctionnaires de l’époque, assez désespérés par la situation catastrophique de l’agriculture soviétique pour croire le premier charlatan venu, ce « règne des médiocres » typique des régimes totalitaires, sont la cause principale, et non un réel souci d’établir une « science prolétarienne ». La « logique » interne du stalinisme a fait le reste.

La supériorité blanche

L’apothéose des théories racistes s’incarne évidemment dans les délires du Ⅲè Reich. Cependant, bien longtemps avant, il était « évident » qu’il y avait plusieurs races humaines, et que la race blanche était « évidemment » supérieure. Selon l’époque et le milieu, on justifiait ainsi l’esclavagisme ou un simple paternalisme colonial.

Plus d’un scientifique a tenté de trouver une base réelle à la supériorité blanche, sans succès à chaque fois que le travail était fait sérieusement, sans sélection préalable ou postérieure des données. La génétique actuelle a sonné le glas définitif (en sciences...) du racisme en permettant, certes, de discerner des provenances géographiques mais en dévoilant l’énorme diversité génétique à l’intérieur de chaque groupe, et des indices sur nos ancêtres communs - bien trop proches et peu nombreux pour que toute différentiation sérieuse ait pu avoir lieu, sans compter les métissages réguliers.

La fin du chapitre relève quelques survivances racistes dans notre civilisation : le discours de Dakar de Sarkozy (vers le milieu : « Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire » et la suite immédiate), ou les élucubrations de Watson (nouveau rappel que les Nobel ne sont pas toujours les derniers à dire des sottises).

Le créationisme

Les pages sur Darwin montrent bien la vitalité et disparité du monde créationiste, qui rejette le darwinisme, l’évolution, la sélection naturelle. Il y a un monde entre le rejet viscéral de fondamentalistes américains financièrement puissants, celui du clergé polonais qui même rejette les avis de Jean-Paul Ⅱ sur l’évolution (« plus qu’une hypothèse »), ou celui de William J. Bryan (un politicien américain du début du siècle, plutôt de gauche mais fondamentaliste, incapable de concilier d’une part la morale et le progrès, et d’autre part l’impitoyable lutte pour la survie et ses implications sociales effroyables - ses craintes sur ce point étaient fondées !), ou le « dessein intelligent ».

Ce dernier, qui se veut une version « scientifiquement correcte » ne va pas jusqu’à nier l’âge canonique de la Terre ni même la modification graduelle des espèces, mais (et ça me rappelle le « Dieu des manques », explication bouche-trous aux manques de la science, et fatalement destiné à se réduire au fur et à mesure que celle-ci progresse) voit dans certaines choses « irréductiblement complexes » la main d’une intervention extérieure[1]. Le piège finaliste est sournois, dans l’évolution (et, justement, la Terre avant les dinosaures montre bien qu’il n’y a aucune finalité dans la transition poisson/reptiles).

Le procès du singe est évidemment traité, ainsi que l’état désastreux de la culture américaine, polonaise ou turque dans le domaine de l’évolution. La montée d’un créationisme islamique est inquiétant même s’il touche peu les scientifiques locaux.

Bilan

Ce livre prêche plutôt à un public convaincu d’avance. Je lui reprocherais de ne pas s’étendre sur les critères qui font de la bonne science : reproductibilité, publication et avis des pairs, réfutabilité à la Popper, non-pertinence des anecdotes personnelles, règles statistiques contre-intuitives... ou les écueils à éviter : tour d’ivoire, consensus d’un petit cercle, parasites socio-économiques, modes... que les fanatiques de telle ou telle théorie rejetée brandissent un peu trop vite.
La possibilité d’une cohabitation paisible de la science et de la religion est par contre bien évoquée (référence à la doctrine NOMA de non-empiètement de Gould).

Auraient mérité d’être abordés : les charlatanismes du genre de l’astrologie, les médecines douces plus ou moins délirantes, homéopathie en tête, tout ce qui tourne autour des manipulations motivées par des soucis financiers ou marketing (lobby pharmacie, lobby pétrolier anti-réchauffement climatique), ou la fraude délibérée venant des scientifiques eux-mêmes.

Bref : malgré tout, si vous ne connaissez pas déjà à fond les sujets ci-dessus, ce Petit traité sera une saine lecture, plus historique que fondamentale, juste un peu frustrante par le manque de profondeur.

Présentation sur le site web de l’éditeur
Avis sur charlatans.info
Avis critique sur le blog scepticismescientifique, avec des réserves sur le manque d’explication sur pourquoi certaines affirmations ne sont pas scientifiques.

Notes

[1] Qu’on ose avancer cette explication, qui implique l’existence d’une entité encore plus complexe, me fascine.

lundi 29 décembre 2008

“Lest Darkness Fall” (« De peur que les les ténèbres ») de L. Sprague de Camp

La tra­di­tion per­son­nelle veut que je lise une uchro­nie en VO amé­ri­caine à cha­que Noël. Lest Dark­ness Fall n’est pas à pro­pre­ment par­ler une uchro­nie, puis­que le thème est le chan­ge­ment expli­cite du passé, mais ça ne change pas grand-chose au résul­tat - qui est jouis­sif.

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jeudi 24 juillet 2008

“The Da Vinci Code” de Dan Brown

The Da Vinci Code ne restera pas dans les annales comme le livre du millénaire, mais le polar est honnête et prenant, j’ai eu du mal à le lâcher. Si Brown pioche lourdement dans toutes les références religieuses « alternatives » autour de cette nouvelle quête du Saint Graal, il sait jusqu’où ne pas aller trop loin (pas de Cathares ou de Petits Hommes Verts à l’horizon, ni de Grande Conspiration totalement incroyable finalement).

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mercredi 29 novembre 2006

Clovis (4) : L’unification inachevée

Clovis a éliminé nombre de ses parents. Ces actes sont « justifiés » par le système dynastique germanique.

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mardi 28 novembre 2006

Clovis (3) : La gaffe de Théodoric

Les Ostrogoths dominaient l’Europe post-romaine. Mais leur roi Théodoric laissa filer l’alliance avec Byzance.

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lundi 27 novembre 2006

Clovis (2) : Le risque du baptême

Pour un roi barbare, se convertir au catholicisme ne se fait pas à la légère.

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samedi 25 novembre 2006

Clovis (1) : Le dernier des rois païens

Notes sur le livre Clovis de Michel Rouche : au-delà des clichés, Clovis était un roi déjà sous influence gallo-romaine et chrétienne, mais sa conversion au catholicisme (et non à l’arianisme) a été culturellement délicate pour lui.

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jeudi 9 novembre 2006

Les Grandes Invasions en Gaule : résumé

Les Grandes Invasions en Gaule, après l’an 406, se sont étalées sur des décennies. La situation géopolitique lors de cette période était très compliquée, et l’Empire Romain ne s’effondra pas du jour au lendemain.

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mardi 11 juillet 2006

« Les Croisades vues par les Arabes » d’Amin Maalouf

Les Croisades ont été un bain de sang et un traumatisme durable pour les Arabes. L’invasion franque s’étala sur deux siècles pleins de péripéties.

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mercredi 31 mai 2006

Le Bug de l’An Zéro

Il n’y a jamais eu d’année Zéro. Quoique.

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jeudi 18 mai 2006

« Le Nom de la Rose » d’Umberto Eco

Cet excellent livre très connu est aussi une bonne leçon d’histoire et de civilisation.

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samedi 12 novembre 2005

Citation du 12 novembre 2005 du cardinal Paul Poupard

« Nous savons où peut mener la raison scientifique seule : la bombe atomique et la possibilité de cloner des  humains sont les résultats d’une raison qui cherche à se libérer de tout lien éthique ou religieux.
Mais nous connaissons aussi les dangers d’une religion qui coupe tout lien avec la raison et devient la proie du fondamentalisme. »

 Cardinal Paul Poupard,
 directeur du Conseil pontifical pour la culture,
 conférence de presse au Vatican du 3 novembre 2005 sur le rôle des sciences, notamment la théorie de l’évolution.


Manifestement les catholiques sont plus ouverts que pas mal de protestants américains volontiers créationistes.

(Cette citation figure sur les sites d’information suivant ; nulle part n’est précisée la langue d’origine. Si par miracle l’un de vous a accès à la version originale de ce texte, je suis preneur de l’information !
http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=15217.88
http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=47205
http://news.yahoo.com/s/ap/20051104/ap_on_sc/vatican_science )

jeudi 27 octobre 2005

Byzance (III) : Nouveau redressement et agonie

L’Empire byzantin échappa de peu à l’effondrement, mais entre 800 et 1025 redevint une puissance. Puis la résurrection de l’Occident, les croisades, finalement la poussée turque, lui furent fatals un demi-millénaire plus tard.

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mercredi 26 octobre 2005

Byzance (II) : De l’apogée justinienne à la castastrophe

L’Empire byzantin atteignit son apogée territoriale sous Justinien. Cette expansion ne dura pas.

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mardi 25 octobre 2005

Byzance (I) : La formation et les invasions barbares

L’Empire byzantin est issu de l’Empire romain, l’a remplacé pendant des siècles, reconquérant même certains de ses territoires. Puis il s’est étiolé et a été conquis par ses voisins. Grandeur et décadence d’un empire plus que millénaire.

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